Proposition d'intégration d'une disposition relative à la santé mentale dans la Constitution française
- Moryotis
- 19 mars
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Dernière mise à jour : 25 mars
À l'attention de Monsieur/Madame le/la Premier Ministre, Hôtel de Matignon 57 Rue de Varenne 75007 Paris
Objet : Proposition d'intégration d'une disposition relative à la santé mentale dans la Constitution française
Monsieur/Madame le/la Premier Ministre,
Je me permets de vous écrire pour attirer votre attention sur une problématique de santé publique souvent méconnue ou mal représentée : les troubles mentaux et, en particulier, la schizophrénie.
Dans le langage courant, ce terme est fréquemment employé de manière abusive et hors de son contexte médical, ce qui contribue à la stigmatisation des personnes atteintes de ce trouble. Cette utilisation inexacte engendre des préjugés, entrave l'intégration sociale des patients, et freine une sensibilisation véritable aux enjeux de la santé mentale.
Afin de corriger cette situation et de promouvoir une société respectueuse et inclusive, je propose l'intégration dans notre Constitution d'une disposition spécifique visant à :
Définir scientifiquement et juridiquement les termes relatifs aux troubles mentaux, tels que la schizophrénie, afin d'en protéger l'usage ;
Encadrer leur emploi dans les discours publics, notamment médiatiques et politiques, en interdisant leur déformation ou leur banalisation ;
Instituer des campagnes nationales d'éducation et de sensibilisation à la santé mentale, dans l'objectif de combattre la stigmatisation ;
Associer les professionnels de santé, les associations de patients et les organismes publics pour garantir la bonne mise en œuvre de ces mesures ;
Reconnaitre les personnes vivant avec des troubles mentaux comme une communauté ;
Reconnaitre la torture infligée par la France par un statut juridique des soins non appropriés comme l'isolement et la contention envers les personnes concernées.
Cette démarche serait un signal fort de l'engagement de notre République envers le respect des personnes vulnérables et la lutte contre toutes les formes de discrimination. Elle s'inscrit également dans une volonté de promouvoir la dignité humaine et l'égalité, principes fondamentaux de notre Constitution.
Je reste à votre disposition pour toute discussion ou collaboration afin d’approfondir cette proposition. Je suis convaincu que votre soutien pourrait transformer cette initiative en une avancée majeure pour notre société.
Je vous prie d’agréer, Monsieur/Madame le/la Premier Ministre, l'expression de ma haute considération.
Nicolas

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